ASSOCIATION VAFSFC VIVRE AVEC LA FIBROMYALGIE ET LE SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE
ASSOCIATION VAFSFCVIVRE AVEC LA FIBROMYALGIEET LE SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE

LE CURCUMA

Le curcuma est très utilisé en médecine traditionnelle chinoise, ses bienfaits ne sont plus à démontrer. 

 

Voici une Recette anti-inflammatoire:

 

Mélanger 

500g de miel liquide

4 cuillères à soupe de curcuma

2 cuillères à soupe de poivre

Posologie   1 c. à café    3 fois par jour   avec de l'eau bicarbonatée type Vichy saint Yorre

 

Cette recette nous a été transmise par le Dr Branly, lors de son intervention en avril 2015. Il nous avait présenté la méthode Niromathé. 

 

Voici une autre recette du Dr Branly pour aider à lutter contre la fatigue:

500g de miel liquide

2 cuillères à soupe de poivre  

2 cuillères à soupe de cannelle  

2 cuillères à soupe de gingembre

2 cuillères à soupe de cola(kola)

2 cuillères à soupe de cardamome

posologie:  3 cuillères à café par jour, pendant une semaine.

Remarque: Le kola se trouve sur internet,d'après mon kiné. Sinon, il faut essayer dans les épiceries asiatiques.

(Je n'ai pas encore testé)

 

Voici le lien qui vous permettra d'en savoir plus sur la méthode Niromathé:

http://www.niromathe.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2&Itemid=2&lang=fr

 

 

Voici une information trouvée sur le site de L'INSERM(Institut national de la santé et de la recherche médicale)

, concernant le syndrome de l'intestin irritable, un des 100 symptômes rencontrés dans la Fibromyalgie.

"Des canaux situés sur… des neurones du côlon L’équipe de recherche tente aujourd’hui de « mieux préciser le rôle des canaux ioniques Cav3.2 impliqués dans les processus de sensibilisation en utilisant des bloqueurs spécifiques des canaux qui pourraient, dans un avenir proche, représenter des alternatives efficaces dans la prise en charge des douleurs abdominales liées au SII et plus généralement des douleurs viscérales » concluent les chercheurs."

 

http://presse.inserm.fr/une-nouvelle-cible-dans-le-traitement-des-douleurs-abdominales/13635/

Un article "Découverte d'un nouveau centre cérébral de contrôle de la douleur", source CNRS

"La découverte de ce centre de contrôle analgésique est prometteuse pour le traitement des douleurs pathologiques."

qui vient compléter l'article précédent "Découverte de 30 petits neurones qui endorment la douleur"

Découverte d un nouveau centre cérébr[...]
Document Microsoft Word [44.0 KB]
Découverte de 30 petits neurones qui en[...]
Document Microsoft Word [56.5 KB]

Voici quelques trucs et astuces pour nous aider à mieux vivre notre quotidien

 

"La respiration diaphragmatique" pour un effet relaxant et apaisant.

 

"La relaxation musculaire progressive", adaptée de la méthode Jacobson, il s'agit de contracter une série de muscles sans se faire mal pendant quelques secondes en inspirant, et de relâcher en expirant. Prendre le temps d'apprécier la détente qui s'installe au niveau des muscles concernés.

Accordez-nous un peu de temps chaque jour à ces exercices, ou le soir avant de nous endormir.

 

"10 exercices pour soigner le mal de dos"

 

"Exercices pour le cou et les épaules"

 

Bon courage, bonne pratique...

Technique de relaxation.doc
Document Microsoft Word [31.5 KB]
10 exercices pour soigner le mal de dos.[...]
Document Microsoft Word [67.5 KB]
Exercices douleur cou et épaules.doc
Document Microsoft Word [85.5 KB]
Trucs et conseils.doc
Document Microsoft Word [30.5 KB]

Voici un article dispensant des conseils pleins de bon sens pour mieux dormir, mais que l'on a tendance à oublier...

Une petite piqure de rappel en quelque sorte...

Marie-Christine vous fait part de cette étude, vous la trouverez dans la section réservée aux adhérents rubrique passeport.santé

Merci à Elisabeth de nous avoir transmis l'info suivante.

Une avancée vers la reconnaissance de notre pathologie? A suivre...

 

N° 3518

_____

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 QUATORZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 18 février 2016

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

visant à la création d’une commission d’enquête sur la fibromyalgie,

(Renvoyée à la commission des affaires sociales, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement

présentée par Mesdames et Messieurs

Patrice CARVALHO, François ASENSI, Bruno Nestor AZEROT, Alain BOCQUET, Huguette BELLO, Marie-George BUFFET, Jean-Jacques CANDELIER, Gaby CHARROUX, André CHASSAIGNE, Marc DOLEZ, Jacqueline FRAYSSE, Alfred MARIE-JEANNE, Jean-Philippe NILOR, Nicolas SANSU et Gabriel SERVILLE,

Député-e-s.

–2–
EXPOSÉ DES MOTIFS

MESDAMES, MESSIEURS,

La Fibromyalgie touche 14 millions de citoyens européens et entre 1,5 et 2 millions de français.

Elle se caractérise par un état douloureux musculaire chronique, une fatigue continue et une souffrance psychologique.

Ses formes et ses degrés de gravité sont variables, allant de la simple gêne à un handicap invalidant avec des impacts dans les actes de la vie quotidienne, sociale, professionnelle et personnelle.

Elle a longtemps été considérée comme une maladie psychosomatique, puis comme un syndrome, c’est-à-dire un ensemble de signes cliniques et de symptômes pas nécessairement pathologiques.

Elle est reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis 1992.

Elle a d’abord été classée comme maladie rhumatismale (M79.0) et, depuis janvier 2006, comme maladie à part entière (M79.7).

À la suite de l’OMS, des pays ont reconnu cette pathologie, telle la Belgique, qui l’a classifiée dans les maladies handicapantes depuis mai 2011. Les États-Unis débloquent des fonds importants pour développer la recherche.

En décembre 2008, le Parlement européen a produit une déclaration écrite (69/2008) établissant pour les États membres des recommandations pour une meilleure prise en charge de la fibromyalgie et des patients, considérant que : « cette pathologie n’est toujours pas répertoriée dans le catalogue officiel des maladies de l’Union européenne ».

La France, pour sa part, continue de considérer la fibromyalgie comme un syndrome.

De nombreux parlementaires ont interrogé le gouvernement, au fil des années, sur le sujet et ont toujours obtenu la même réponse, celle d’un statu quo.

Il est considéré que ce syndrome n’a pas de cause connue. Son diagnostic est formulé par défaut d’identification d’autres maladies. Il

–3–

n’existe pas de traitement spécifique, notamment médicamenteux, ni de prise en charge bien établie.

Cette situation a des conséquences pour les malades.

Ils sont d’abord livrés à une errance médicale.

Ils ne savent pas vers quel médecin se tourner: rhumatologue, psychologue, neurologue...

Le temps, qui s’écoule entre la manifestation des premiers symptômes et le diagnostic final, est, en moyenne de six ans. Six longues années sans savoir de quoi le patient est atteint et sans perspective.

Dès lors, la solitude s’installe et les maux du corps envahissent l’esprit, ajoutant aux douleurs physiques des symptômes dépressifs.

En ce qui concerne les traitements, les prescriptions tendent à essayer d’endiguer les symptômes avec le recours à des anti-douleurs, des anti-dépresseurs, des anti-épileptiques accompagnés souvent d’effets secondaires complétant les douleurs initiales sans régler ces dernières.

D’autres thérapies, non médicamenteuses, sont pratiquées (kinésithérapie, balnéo-thérapie, psychothérapie, relaxation, acuponcture).

Le corps médical est, par ailleurs, peu formé à ce type de maladie chronique. Certains praticiens sont encore septiques sur la nature de la fibromyalgie, la considérant comme une maladie psychologique, ce qui a des conséquences sur la qualité et l’efficacité des traitements prescrits.

À cela s’ajoutent encore les rapports conflictuels avec les administrations (CP AM, maisons départementales des personnes handicapées, médecine du travail...), dès lors que les diagnostics s’établissent par défaut de reconnaissance d’autres pathologies et que la sécurité sociale ne reconnaît pas la fibromyalgie comme maladie. La fibromyalgie via le code CIM 10 M 79.7, n’est d’ailleurs pas présent dans le référentiel de la CPAM.

Il en découle la non reconnaissance d’une invalidité induite par cette maladie, la non prise en charge en « affection de longue durée » (ALD), ni en ALD 31 pour une fibromyalgie non accompagnée d’autres maladies, la rupture du versement d’indemnités journalières pour un arrêt maladie prolongé pour cause de fibromyalgie.

–4–

Sur le sujet, nous disposons, en France, d’un rapport de l’Académie nationale de médecine publié en janvier 2007.

Dans les conclusions, il précisait : « un large consensus existe cependant aujourd’hui pour considérer que [...] le syndrome fibromyalgique est une réalité clinique qu’il faut admettre comme autonome, une fois éliminées les autres affections qui peuvent se révéler par un syndrome douloureux chronique ».

Dans le prolongement, la Haute Autorité de Santé, saisie par le ministre de la santé, a rendu un rapport d’orientation en janvier 2010.

Il concluait, pour sa part : « Même si des controverses subsistent au sein même du monde médical, parfois sur l’existence, mais surtout sur les causes organiques ou fonctionnelles de ce syndrome, une prise en charge doit être accessible aux patients. L’absence de prise en charge, scientifiquement validée et consensuelle, ne doit pas conduire à laisser les patients sans réponse et les professionnels sans solution à proposer ».

À présent, l’Inserm est chargé de réaliser une vaste étude sur la fibromyalgie chez l’adulte et chez l’enfant.

Il s’agit d’explorer toutes les facettes repérées de la maladie, d’étudier l’efficacité des traitements médicamenteux et non-médicamenteux, d’évaluer le handicap et son retentissement social et de cerner les causes possibles de cette pathologie.

Néanmoins, les études et rapports qui se succèdent ne sauraient suffire à adopter la réponse appropriée à ce problème de santé publique.

Il apparaît, d’autre part, que sous les précédents gouvernements et sous l’égide de l’ancienne ministre de la santé, des résolutions avaient été prises, des actions, des réalisations, encore aujourd’hui, sont citées par la ministre de la santé actuelle, sans pour autant qu’aucune d’entre elles n’ait pu être portée à la connaissance des associations ou des malades, de même que les recherches éventuelles pratiquées en France et pourtant citées.

C’est pourquoi il importe que l’Assemblée nationale s’empare de ce sujet et contribue à répondre à la souffrance et à la détresse de centaines de milliers de nos concitoyens.

–5–

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

Article unique

En application des articles 137 et suivants du règlement, il est créé une commission d’enquête de trente membres sur la fibromyalgie, les conditions de sa reconnaissance et de sa prise en charge. 

 

Pour les personnes intéressées par une alimentation sans gluten

 

Sur le site de "Plus saine la vie"

 

https://www.facebook.com/plussainelavie/

Voici une publication du site Rhône Alpes santé:

http:/ /www.ra-sante.com/fibromyalgie-les-symptomes-de-ce-mal-invisible-531798.html

 

Interview du Dr Grégoire Cozon du CHU de Lyon, spécialiste des déficits immunitaires et de la fibromyalgie

 

Exemple de conseils du Dr Cozon:

 

  • La fibromyalgie exige une hygiène de vie stricteA la lueur de ces causes possibles, quelle prise en charge peut être proposée ?
    • En ce qui concerne la piste des antigènes microbiens, il s’agira de traiter ces foyers microbiens pour baisser la présence du staphylocoque doré et du Candida albicans. Je conseille un traitement des dents, des sinus, et une équilibration de la flore intestinale avec une alimentation sans champignons, sans levure, sans sucre, et sans farine de blé. Attention, il ne s’agit pas du gluten ! Le seigle et l’orge ne posent pas de problèmes. Aussi, il est conseillé d’apporter de bonnes bactéries via les probiotiques. Enfin, il faut éviter d’avoir une alimentation trop inflammatoire : sucres, viandes rouges… tout cela n’est pas recommandé. A l’inverse, certains légumes seront à privilégier car ils possèdent des antifongiques qui détruisent les levures responsables de ces problèmes.
    • La kinésithérapie est une autre piste. Il faut parfois faire une rééducation à l’effort, car certains stoppent totalement leur entraînement physique en raison des douleurs. Pourtant, il ne faut surtout pas arrêter, au contraire. D’une part, parce qu’il faut garder une masse musculaire correcte. Ensuite, le sport produit de la chaleur dans le corps, et la chaleur est souvent très bénéfique sur la douleur. Le must est donc de pratiquer un sport dans une ambiance chaude, à l’image d’une piscine.

Les techniques cognitivo-comportementales sont aussi d’un grand soutien car elles permettent de mieux gérer la douleur. De manière générale, toutes les techniques type hypnose, sophrologie, yoga, tai chi… vont apporter un réel mieux-être aux patients, en leur permettant de gérer leur anxiété et ressenti face à la douleur.

Voici un article de wikiHow

« wikiHow est un projet d'écriture collaboratif qui vise à construire le plus grand manuel de
«  Comment faire pour…  » au monde.

Cette information est entièrement gratuite, aide des millions de personnes chaque jour, qu'il s'agisse de choses quotidiennes ou de choses plus importantes, voire fondamentales. Notre mission est de publier des instructions gratuites et utiles afin d'aider à résoudre les problèmes de la vie quotidienne.»

 

Il s'agit d'un article qui résume bien notre pathologie, je n'y ai volontairement gardé que les traitements non médicamenteux.

Bonne lecture

Marie-Christine CARTON

Comment traiter la fibromyalgie 1.doc
Document Microsoft Word [715.5 KB]

W8W8W8W8W8W8W8W8

LA PLEINE CONSCIENCE

 

Voici un article très intéressant de Psychomédia, concernant la pleine conscience.

Si vous faites votre vaisselle, vous pensez à faire votre vaisselle...

Si vous prenez votre douche, vous vous concentrez sur les sensations de l'eau qui coule, de la chaleur de l'eau, etc...

L'essentiel, étant d'être dans le moment présent, en évitant de se laisser parasiter par des pensées de ce que l'on doit faire après dans la journée. Au début, cela vous paraîtra sans doute compliqué, mais petit à petit, vous y penserez et cela vous aidera à profitez au mieux des moments agréables.

 

Bonne lecture et bonne pratique,

 

 

Pleine conscience : 4 exercices pour s'initier

La pleine conscience ("mindfulness") consiste simplement à porter attention au moment présent de façon volontaire et sans jugement. Cette capacité a notamment été associée à des effets bénéfiques contre le stress, l'anxiété et la dépression.

La pleine conscience s'intègre à la vie quotidienne mais vous serez mieux en mesure de le faire si vous la pratiquez de façon plus formelle par des exercices.

Voici quelques exercices simples pour s'initier à cette pratique :

  1. Porter attention à sa respiration

Choisissez un moment où vous disposez de 10 minutes et trouvez un endroit calme pour vous assoir confortablement. Portez votre attention sur votre respiration alors que vous inspirez.

Remarquez la sensation au bout du nez alors que l'air entre dans votre corps. Continuez à respirer normalement. Remarquez la dilatation de vos poumons alors qu'ils se remplissent d'air et leur contraction avec l'expiration. Continuez de cette manière à observer le mouvement de votre respiration pendant 10 minutes.

Les premières fois que vous pratiquerez, vous trouverez sans doute que vous passez beaucoup de temps perdu(e) dans vos pensées plutôt que concentré(e) sur votre respiration. Il s'agit simplement de remarquer ces distractions intérieures et de se reconcentrer. Vous pouvez ainsi perdre le focus et ramener votre attention de nombreuses fois en quelques minutes. Avec la pratique, vous trouverez probablement que vous maintenez votre concentration plus longtemps et êtes moins distrait(e) par les pensées et les émotions qui surgissent.

  1. Observer ses pensées

Il s'agit de prendre une position d'observateur des pensées qui surgissent et disparaissent dans son esprit.

La pleine conscience de ses pensées est différente de la façon normale de réagir ou d'être capté(e) par leur engrenage. Il s'agit simplement d'observer les pensées et les images qui passent. Lorsqu'il vous arrive d'être pris par les pensées elles-mêmes, il s'agit simplement de prendre note que vous avez pensé. Si vos pensées consistaient en un monologue négatif (catastrophisme ou blâme), il suffit simplement de le constater.

En faisant cela, vous êtes à nouveau présent et pouvez faire le choix de vous retirer tranquillement de ces pensées et de continuer à observer.

Cet exercice renforce l'expérience que les pensées sont simplement des formations mentales éphémères qui vont et viennent, auxquelles il n'est pas nécessaire de se joindre, et que l'on a la capacité de contrôler son esprit.

 

  1. Observer ses émotions

Comme les pensées, les émotions surviennent et disparaissent. Alors que pour plusieurs, il peut être plus difficile d'observer les émotions que les pensées sans se laisser capter par elles, une stratégie facilitatrice peut être de les nommer, ce qui peut amener à étendre son vocabulaire et sa capacité à distinguer les différents types d'émotions. Mieux identifier les émotions est une capacité qui favorise une meilleure résolution de différentes situations.

  1. Porter attention aux sensations du moment présent

Prendre une marche, prendre une douche, prendre une collation… sont autant d'occasions de pratique de la pleine conscience. Il s'agit de porter attention aux sensations et perceptions variées de l'expérience, de prendre conscience de l'esprit qui vagabonde puis de recentrer son attention sur les sensations et les perceptions du moment présent.

La capacité de pleine conscience est notamment considérée comme favorisant la flexibilité psychologique et la compassion envers soi-même.

Psychomédia avec sources : PsychCentral, PsychCentral.
Tous droits réservés

 

 

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

 

 

EXTRAIT DU N° 108 SEPTEMBRE 2015 d'Alternative Bien-Être

-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0

DEFINITION DE LA FIBROMYALGIE

Pathologie chronique très invalidante dont le bilan (biologique, radiologique...) est normal.

Elle est difficilement comprise par l'entourage, de par son caractère invisible.

 

Ce qui entraîne des difficultés au quotidien tant dans la vie personnelle que professionnelle.

Elle touche environ 2 à 5 % de la population française principalement des femmes. Les jeunes adultes, voire les enfants peuvent en être atteints.

SYMPTOMES

- Douleurs chroniques: diffuses non expliquées localisées au niveau des tissus fibreux, musculaires et tendineux, dont l'intensité et la localisation peuvent changer au cours de la journée

 

- Fatigue chronique : allant jusqu'à l'épuisement.

 

- Troubles du sommeil : sommeil non réparateur.

 

- D'autres symptômes sont très souvent associés : Disfonctionnement du système nerveux central (manque de sérotonine, dopamine, ...)

Syndrome des jambes sans repos

Troubles cognitifs et de la concentration, anxiété, émotivité,

Syndromes de Gougerot et de Raynaud,

Hyperthyroïdie

Troubles gastro-intestinaux

Diminution de la force et de la résistance, etc...

 

Il faut éliminer d'autres pathologies avant d'établir le diagnostic.

 

 

COMMENT VIVRE AVEC LA FIBROMYALGIE

Accepter le diagnostic

Apprendre à mieux se connaître

Sortir de son isolement

Avoir une bonne hygiène de vie

 

 

Les patients atteints de fibromyalgie souffrent :

  • de leur maladie
  • des préjugés la concernant véhiculés soit par la population, soit par le corps médical lui-même
  • de l'absence de traitement curatif
  • des difficultés rencontrées à obtenir un aménagement de leur poste de travail ou une reconnaissance de leur invalidité.

Une maladie de l'enthèse

 

La fibromyalgie est une maladie de l'enthèse, zone d'insertion des tendons et ligaments sur le périoste, membrane qui entoure les os. Les tendons et les ligaments sont des structures élastiques sollicitées lors du mouvement ou lors de certains appuis. Lorsque le médecin recherche des zones douloureuses chez un patient soupçonné de fibromyalgie, il appuie sur des zones riches en tendons et/ou ligaments, des zones d'enthèses.

 

Lorsque des dosages hormonaux sont effectués au niveau de l'enthèse, il est constaté une diminution du taux de sérotonine. L'injection locale de sérotonine inhibe la douleur, mais cette dernière revient car la sérotonine, comme toutes les hormones, est détruite sur place.

 

Logiquement les médecins prenant en charge la fibromyalgie ont cherché des médicaments qui accroissent le taux de la sérotonine. Malheureusement, nous ne disposons actuellement que de médicaments antidépresseurs (dits inhibiteurs de recapture de la sérotonine) pour augmenter le taux de cette hormone. De là vient la "mauvaise presse" de la fibromyalgie car il est facile de faire le raccourci : si la fibromyalgie se traite avec des antidépresseurs, c'est que c'est une dépression.

 

 

La nébuleuse "fibromyalgie"

 

La fibromyalgie peut exister seule chez un individu, mais d'autres maladies lui sont fréquemment associées: dysfonction de l'articulation de la mâchoire avec craquement, syndrome de colopathie fonctionnel, syndrome de fatigue chronique, état migraineux, endométriose, syndrome de Gougerot-Sjögren (ou syndrome sec)... Ce dernier "sauve les meubles" car on peut le diagnostiquer par l'interrogatoire, un test de Schirmer, des dosages sanguins et une biopsie des glandes salivaires accessoires.

 

Car la fibromyalgie et les patients atteints souffrent de la normalité des examens biologiques iconographiques, ce qui fait les choux gras des incrédules.

 

Prise en charge de la fibromyalgie

 

Concernant la prise en charge, l'adhésion à une association est utile. L'information de l'entourage proche est essentielle pour désamorcer des situations conflictuelles (tu t'écoutes trop, fainéant...) La balnéothérapie reste une thérapie efficace si elle est réalisée par des professionnels rodés à la fibromyalgie. La maladie évolue par des phases de mieux-être et de rechutes. Lorsque le patient va mieux, il faut éviter de pouvoir rattraper le temps perdu et mettre les bouchées doubles pour le ménage, le linge... Se surmener amène rapidement une rechute. En période de mieux-être, il faut reprendre progressivement une activité.

 

L'aménagement du poste de travail peut être demandé mais cela reste à la seule appréciation de l'employeur. Sinon, le patient peut demander à bénéficier d'une reconnaissance d'handicapé mais la prise en compte des dossiers est aléatoire d'une caisse à l'autre. Pourtant, l'Académie de médecine a reconnu la fibromyalgie comme pathologie.

 

Des cures thermales se développent mais là aussi attention: étant plus d'un million de patients, de nombreuses cures se sont investies dans cette maladie mais les prises en charge sont inégales; d'où le rôle des associations qui centralisent les commentaires de leurs adhérents et peuvent conseiller certaines villes et en déconseiller d'autres.

 

Par rapport au traitement, on peut recourir aux plantes telle que Griffonia (qui contient un précurseur de la sérotonine), ou à la Fibromyalgine (plus chère et pas plus efficace). Ces plantes ne sont pas remboursées par la sécurité sociale et leur efficacité est variable d'une gélule à l'autre.

 

Aucun régime alimentaire n'a fait la preuve de son efficacité (épargne en lactose, gluten...)

 

Les traitements conventionnels font appels aux antalgiques, en évitant les morphiniques, aux anticonvulsivants (Lyrica) et aux antidépresseurs (Ixel, Effexor, Cymbalta...)

 

La relation patient-médecin est capitale pour créer un climat de confiance.

 

Quelques perspectives

 

Des études ont lieu pour apprécier l'efficacité des curares ou d'un apport modéré en dopamine.

 

Bien sûr, la recherche n'avance pas assez vite pour des patients qui souffrent et sont de plus en plus nombreux.

 

Ne désespérez pas. L'arrivée d'un nouveau dosage discriminant dans cette maladie et d'un traitement radical sont possibles !

 

Jean-Michel GILLOT

LOTO

DIMANCHE 15 OCTOBRE 2017

 

POUR LES ADHERENTS INSCRIPTION PRIOTAIRE

A PARTIR DU 1er

SEPTEMBRE JUSQU'AU 15 SEPTEMBRE

 

Voir détails

pour inscription

dans la partie

"manifestations"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© ASSOCIATION VAFSFC